mercredi 23 mai 2018

samedi 12 mai 2018

L'économie circulaire, vous l'aviez rêvée, on l'a faite !


Les lignes bougent : recyclage, réemploi, réparation, le gouvernement met enfin les mains dans le cambouis pour prendre le gaspillage à bras le corps et le bouter hors de nos vies. Cette"vertitude" est bienvenue pour épargner les ressources, sans avoir à consentir des efforts démesurés. Et le meilleur, c'est que toutes ces activités créent des emplois de proximité non délocalisables !
Le site de l'économie circulaire ici.

dimanche 29 avril 2018

La biodiversité pour les nuls


Quoi de plus banal qu'une pelouse tondue ? Cette débauche d'énergie et de gaspillage de carburant pour avoir tous les poils au ras du sol. Tondre, mettre de l'engrais, pester après cette herbe qui pousse trop et trop vite, retondre, ramasser l'herbe : il n'y a bien qu'un humain pour se comporter de façon aussi sotte !
Alors que le mulching constitue un apport de matière organique, qui évite le fastidieux ramassage d'herbe tondue.
L'objet de l'article en lien consiste aussi à ne pas tondre certains endroits, servant de refuge à la faune. Joindre l'utile à l'agréable.

mercredi 1 novembre 2017

L'intérêt de la biodiversité pour les nuls


"Je tiens à ce que la société française accorde autant d'importance à la reconquête de la biodiversité qu'elle en donne à la lutte contre le changement climatique, car nous ne pouvons réussir le défi du climat sans l'appui des écosystèmes qui sont nos premiers alliés dans cette lutte."
Nicolas Hulot.

Pour quelques dollars de plus...


L'anti projet par excellence : hostile à l'environnement, à l'emploi, à la production locale... mais très bon pour le portefeuille de quelques riches (groupe Mulliez, oui oui,celui d'Auchan), quelques investisseurs chinois et quelques élus sans scrupules.




vendredi 30 juin 2017

C'est quoi la biodiversité ?

La biodiversité, contraction de l’expression « diversité biologique », fit son apparition dans la sphère publique à l’occasion du Sommet de la Terre (1992). Deux sens sont reconnus au mot. Le premier relève des sciences de la vie et concerne sa composante biologique tandis que le second relève des sciences de l’homme et de la société et se préoccupe de la manière dont la société la gère, y compris dans le respect de sa valeur intrinsèque. Les notions de fonctions et de services écosystémiques permettent d’établir des liens opérationnels entre la biologie des espèces et les besoins de la société. Plusieurs facteurs d’érosion de la biodiversité, réunis sous l’expression « changement global », sont de sérieux risques pour le bien-être des sociétés que de nouvelles formes de gouvernance écologique devraient atténuer.
Intégralité de l'article

vendredi 12 mai 2017